des Suisses. 319eux, néantmoins ayant con-i. er é que si l’on continuoit à ne^ lre payer leurs compagnies fur lecomplet, que lorfqu’elles fe-f 0len t composées de deux censomiries effectifs, il feroit difficile^Uxdits Capitaines de pouvoir sub-mer à mon service avec la commo-!té & lez advantages que je désiréei 'f procurer ; & voulant leur don-. ner de plus en plus des marques dea . satisfaction qui me reste des fer-Vl ^es qu’iís m’ont rendus , & enjfleme temps le moyen d’entretenire "rs compagnies dans le bon estât011 elles font présentement : J’air Çfolu de les faire payer sur leP le d complet, lorsqu’ils auront centQuatre-vingts hommes effectifs fous* es armes, &C que lorsqu’ils n’aurontPas lesdits cent quatre-vingts hom-, il ne leur fera rabattu pour lesdix premiers hommes qui leur man-^Ueroient, cjue sept efcus de cinquan-* e - h u i t fols piéce pour chacun defditsnommes. Que lorsque leurs compa-gnies feront du nombre de centsoixante & dix , jusques à centloixante , il leur fera rabarftu pourlouts le S hommes qui leur manque-
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