Tmit deux lignes et tenait le centre de ses ordres debataille ; elle était soutenue par une réserve demousquetaires et de cavalerie.
Sa cavalerie , plus légèrement armée et, montéeque celle des Autrichiens, rangée aux ailes, avaitdans les intervalles de ses escadrons , des pelotonsde mousquetaires; ainsi les Romains renforçaient laleur avec des manipules de vélites. C’est dans cetordre qu’il marcha à la bataille de Leipsick, contreles gros bataillons et les gros escadrons des AutrLchiens. L’infanterie de ceux-ci. armée de lourdesarquebuses et de piques , était formée en massesépaisses. Les piquiers avaient le casque , la cuirasseet un lourd tablier de maille ; il semblait que I onvoulût décider de nouveau le procès des manipuleset des phalanges (i). Gustave-Adolphe soutint lasupériorité de son ordonnance par les savantesmanœuvres qu’il fit faire à sa réserye et à sa se-conde ligne dans le cours de la journée , et montraà l’Europe é tonnée qu’une bonne tactique et legénie étaient les seuls destins des batailles. Ce jeunehéros , qu’un lâche assassinat enleva à la journéede Lutzen (2) , dans le sein de la victoire , au milieu