â 2 $ ESSAI HISTORIQUE
» les autres nations, cela est certain. J’entends ici» par postes, ceux de campagne, comme villages ,» églises , maisons et grosses redoutes où il y a assez» de monde pour tenir bon et attendre le secours.» Un général d’armée ne saurait être trop attentif à» à les voir et à les examiner lui-même, et non parles yeux d’autrui qui peuvent être mauvais et trom-y> peurs, fl faut, pour qu’un officier n’ait pas raison» de se plaindre, lui fournir tout ce qui lui est né-cessaire pour sa défense , et le mettre entièrement» hors d’insulte. On est alors en droit et en pou-';» voir de lui ordonner de se défendre jusqu’à ce» qu’on vienne le secourir , sous peine de déshon-x neur , et lui expliquer la manière dont il doit se» conduire. Après cela, on lui fait comprendre que» s’il y a de la honte à ne pas exécuter les ordres» qu’on donne , il y a de la gloire , des honneurs et* du profit à acquérir en faisant bien. »
CHAPITRE XYI.
De l’attaque des postes de campagne.
On appelle poste de campagne, les redoutes,’les édifices , les villages fortifiés et les positionsd’avant-garde, devant lesquelles on a élevé quel-ques retranchements ; tous ces obstacles sont op-