D’ A R M É E.
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chapitre xxxii.
Général ne doit rien faire pourtenter le danger.
^ ne prétens ni approuver abíb-. Jument, ni blâmer ceux qui dé-Uisçnt leurs propres fortifications,^ font passer des rivières à leursloupes,, ou qui mettent derrierea _ es des précipices & des abyfmes ,f n de les obliger à vaincre de pied, ou de faire périr les fuyards.°ut ce q U i est hazardé avec unjauger manifeste, doit être attri-{ a à la témérité ôc à l’audace, plu-jj î qu’à la prudence, & dépend plus* a fortune que du jugement. EnVìa* ? quand il faut ou gagner laP e j e P our îout gagner, ou toutp r dre en i a perdant , commentp r u ^'°n attribuer la victoire à la
PuH nce ’ ou * m P uter défaite àdessein prémédité ? Je veux qu’on