D’ A R M Ì E.
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chapitre XLII.
Crainte ejl un faux devin .^ A crainte est un faux devin ,
Mi croira tout ce qu’il appré-» même avant qu’il arrive.
> la moindre chose jette l’effroiÍW* 1 ^ es Assiégés pendant la nuit.Cllr Sne n ’a vu, à cause de l’obs-a tï j lte •' ils ont tous entendu ; St s’ilp lr Ve qu’un , ou deux ennemis, ait11 fur les murailles , persuadésl 3llt to .ute l’Armée est monté à l’as-tì 0 ’ ds abandonnent & Fortifica-^ b Sc Ville, & prennent la fuite.
Général animera les soldatspar son exemple.
c 0l] l Général veut faire quelquede main , qu’il tâche de set ar j er le premier a 1 ouvrage :forç menaces n’ont pas la mêmeS, pour faire agir la. multitude ,^ d’Arm. F