DIT L’Ar C H I PR ÊTRE. Ilîqu’il falloit commencer par bannirentièrement de la chrétienté lesCompagnies blanches qui la rava-geaient (a ), & les faire marcher degré ou de force contre les infidèles.Que l’empereur , persuadé que leroi de Hongrie donnerait passagepar son royaume à ces compagnies ,(b) ossroit de leur fournir des vivresà ses dépens , depuis la frontière deFrance jufqu’à celle de Hongrie ;que fi le roi de Hongrie ne con-sentait point à leur passage , l’em-pereur Sc le pape avaient résoluqu’elles feraient conduites en Orientpar mer , dans les vaisseaux desVénitiens Sc des autres Italiens. En-fin que pour les frais de ce transport,l’empereur ossroit libéralement la
(a) Elles ravageoient alors la Lorraine »suivant le second continuateur de la chroni-que de Nangis, pag. 137.
(é)-Froiírart dit que k roi de Hongrie écri-vit au pape Urbain V, au roi de France &au prince de Galles , pour obtenir ces Com-pagnies contre les Turcs, vol. 1, chap. 230,
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