Enguerrand VII, 147
juste titre , être regardée comme unchaos. II est vrai que des auteursont travaillé à le débrouiller. LesPithou , les d u Chefne, les Valois ,les le Laboureur, les Godefroi, lesdu Gange , les Mabillon , les Ba-luze , n’écoutant qu’un zélé infati-gable , ont employé leurs veilles àdéfricher cette terre inculte & aride.La postérité leur doit fans douteune reconnoissance infinie ; ils onttiré des plus épaisses ténèbres letableau des révolutions de PEurope.Mais leurs découvertes , quoiquevastes ôc très - estimables , ne nousfont - elles pas desirer qu’on lespousse plus loin ? Et depuis la mortde ces fçavans , que d’heureufesrecherches n’a-t-on pas faites dansles mêmes points d’histoire qu’ilsavoient traités ! La découverte d’ungrand nombre de monumens qu’ils«’a voient pas connus , la correctiondu texte de plusieurs historiens ,dont la difformité avoit échappé àleur vigilance , l’étude des langues■étrangères qn’iís n’avoient pas asse»
Gij