Band 
Tome second.
Seite
228
JPEG-Download
 

ri8 Enguerrand VII,reconnu que le seigneur de Coucin’avoit aucun droit légitime sur le

côté de son aïeul maternel, a été le paysoù ce seigneur pouvoit avoir les droits lesplus solides pour les biens mobiliers &. allo-diaux. Dom du Plessis ne connoít pas la dis-tinction des deux landgraviats d’Alsace , lehaut & le bas ; & il attribue à une mêmemaison la possession de tout le landgraviatd'Alsace jusqu’en 1359, que Jean de Liech-temberg , évêque de Strasbourg , l’acquitpar achat. C’est connoître faiblement l’his-toire d une des plus belles provinces duroyame. Le haut landgraviat d’Alsace a ap-partenu aux comtes de Habspourg & à leursdescendansles ducs d’Autriche,jusqu’à la con-quête qu’en a faite Louis le Grand. Le bas land-graviat a eu des landgraves particuliers jus-qu’en 1359 , que Louis le vieux & Louis lejeune,comtes d’(Etinguen,!e vendirent à Jeande Liechtemberg , évêque de Strasbourg.( Ulric. Obrecht Alsaticar. rer. Prodromus ,p. 165, 249, 250, 285,3036- 307. La Guille s

d'Autriche , son aïeul , pere de Catherine , famere. Cette guerre , qu on appelloit en ce tems-là d' Autriche , à cause qu il s’agifsoitde la succession d'un prince de ce nom , a faitcroire mal-à-propos que lefire de Coucy ait eudroit sur l'’archiduché , 6- qu il ait porté sec