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Tome second.
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SIRE DE C O U CI. rzziquí ignorent même la langue desnationaux, ou du moins celle qu’ilsparIoient,il y a quatre ou cinq censans, unique moyen de découvrir lavérité & de distinguer le pour & le

rut en Février 1339 . 11 eut deux fils ( Auflr.hìft.parsplenior,p. 489 , apud Struvium interrer. German.script. T.I. Thomas. EhcndorjseriChron. Aufir. lib. iij, p. 798 , Tom. II , interscript. Aufir. apudHìeron. P es) qui lui sur-vécurent; mais ils moururent fort jeunes &fans postérité, Léopoid en Août 1344, & Fré-déric , qui étoit l’aîné, en Décembre de lamcrne année. Le P. Barre dit qu’Enguer-randVI, qui épousa Catherine d’Autriche,étoit sire de Couci & comte de Soiffons. En-guerrand VII, son fils , fut le premier de famaison qui fut comte de Soiffons. Le P, Barreavance qu’Enguerrand VII se porta toujourspour héritier de la maison d’Autriche, malgréîes oncles & ses cousins qui s’étoient mis enpossession de tous les fiefs Autrichiens , à l’ex-clusion de Catherine, mere d’Enguerrand, fousprétexte que ces fiefs étoient masculins. II citepour garant Froiffart, auteur que l’on trouvetoujours très-fautif , dès qu’il se présente lemoindre monument du tems contraire à sonautorité. Les historiens d’Allemagne, bienplus furs en cette matière que Froissart, l’au-joient garanti de toutes ces erreurs.