9 ÍRE DE CoDCï. 171En Alsace (a ), étoit considérable-ment augmentée. Un grand nombrede brigands , échappés de l’Alle-magne & de l’Italie, s’y étoit joint,ou d 11 moins la suivoit. C’est parti-culièrement à ces brigands que l’ondoit attribuer tous les excès que deshistoriens supposent avoir été uni-quement commis par les Anglois &les Bretons. Tout habitant prison-nier qui ne leur donnoit rien étoitmis à mort, ou certain de souffrird’affreux tourmens. Ces bandits for-çoient les femmes , violoient lescouvens &C profanoient les églises.Les commandans de farinée angloi-fe faísoient tous les jours pendrede ces scélérats. Mais cette rigueurn’arrêtoit pas les désordres. Ce futdans ce tems qu’Enguerrand sire deCou ci arriva en Alsace , & vint semettre à la tête de cette armée. Kœ-nigshoven & Tschudi disent que lesofficiers de cette multitude effrénée
(<r) Tschudi, ibid. Continuât. Ursperg. adan. 1375.
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