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Tome second.
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Citperent qu’à mettre en sûreté leurspersonnes &c leurs effets. Les con-seillers & les officiers du duc furentles seuls qui joignirent les Cantonsavec quelques habitans plus résolusque les autres. La pusillanimité desvassaux Autrichiens peina extrême-ment les trois cantons de Zurich,de Berne & de Lucerne ; & le duc ,indigné de la désobéissance de sessujets , ne voulut pas que les trou-pes de ces Cantons ni celles de So-leure , qui s’offroient de si bonnegrâce à combattre ses ennemis , fus-sent accablées par le trop grand nom-bre des Anglois. II les fit remercierde la promptitude qu ils avoient mon-trée à remplir la teneur de l’allian-ce ; & le baron de Torberg eutordre d’engager les Bernois à retour-ner chez eux pour défendre leurcapitale. Berne ramena ses trounes.& à son exemple Zurich & Lucerneretirerent également les leurs.

Léopold fit fortifier à la hâte lesvilles de I’Argeu , capables de dé-fense ; il fit raser les autres, brûlerJe$ villages , & enlever tous les

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