Politiques. 4;l’agviculture. Ce qui les tient en cer-velle &c les aíïubjettit aux volon-
douter que sa majeflé étant en pojsejjìon de laBourgogne , vous n y irouvaJJìeq_ des avan-tages que vous n y ave[ point encore rencon-trés , soit par les emplois que les vojlres pour-roient avoir par des compagnies dans les vil-les , soit par le sel qui vous ferait donné enpayement de ce qui vous efl du , à meilleurprix que vous ne le receve { en argent comp-tant,
Vne partie des pensions fixées par le trai-té héréditaire de la maison d’Autrlche aveclçs cantons , avoir été un tems payée parles états de la Franche-Comté ; mais ccs étatsdévoient en 1667 des arrérages considéra-bles aux cantons. Ce fut alors que le résidentMoulier leur adressa la lettre ci - dessus ex-traite.
En 1674, époque de la seconde conquêtede la Franche-Cpmté, Louis XIV ayant ré-solu de porter la guerre dans cette province ,voulut en prévenir les cantons. N pus allonsdonner ici la teneur de la lettre que ce mo-narque adressa le 24 Avril 1674 , au cantonde Zug.
Louis par la grâce de Dieu , roi deFrance & de Navarre, très-çhers & grandsamis , alliez & considérez. L amitié li par-Úçuliçre que Nous ayons depuis si long-temps.