240 R E L" A T I O N Spar le chevalier d’Asfeld dans la re-traite des ennemis ; mais il a gardéun profond silence fur la manœuvrede cet officier général, qui devoiravoir décidé la victoire. Minnanadit un mot du marquis d’Avarei, au-tre lieutenant général François; ille place à la gauche de la premiereligne. Au reste, cet historien est très-confus dans la relation de la batailled’Almanza. D’un autre côté, lemarquis de Feuquieres offre desidées trop concises fur la tactiquede cette mémorable journée. Voicile plan (a) qu’il en a tracé.
» La bataille d’Almanza , gagnée» en Espagne parle maréchal de Ber-y> wick, au printemsde Tannée 1707,>» est une action dela premiere efpe-» ce , puisque les deux armées se» sont chargées par leur front. Les» ennemis étoient maîtres de tout
(a) Mémoires fur la guerre , écrits par feuM. le marquis de Feuquieres , Heutenant-général des armées du rot , T, 111 , p . 230-231 , édit, 1735 , i/z-ia.
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