de Batailles. 27;ter la hauteur en ligne , elle se miten petites colonnes de trois &C qua-tre escadrons.
Le chevalier d’Asfeld qui com-mandoit la seconde ligne de l’aîledroite, jugeant bien que la premiersligne seroit obligée de plier par cettemauvaise manœuvre, parcè qu’ellen’en essuieroit. pas moins le feu dei’infanterie des ennemis qui la pren-droit en flanc , crut que le salut del’armée dépendoit de contenir saligne, notre infanterie étant en dé-route. II ordonna à un officier parescadron qu’il avoit auprès de lui,d’aller à toutes jambes dire à leurscommanclans d’avertir les officiers& cavaliers que la premiere lignealloit plier; qu’ils ne s’en étonnas-sent pas ; que c'étoit par ordre pourobliger les ennemis à quitter le posteavantageux qu’ils occupoient ; qu’ilsprissent garde à lui ; que quand ilmettroit son mouchoir au bout deson épée, ils marchassent en avant,& quand il le leveroit pour la se-c onde fois , ils fissent halte. Cet or-d re fut donné avant que la premiere
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