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Tome troisieme.
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176 Relationssence seroit plus nécessaire ailleurs ;que puisque les ennemis n’avoientpas profité de leur avantage, il luirépondoit que dans une heure ilsseroient battus.

En même tems le chevalier d’As-feld, pour rassurer par un air deconfiance le courage de la cavaleriede la seconde ligne qui avoit étéabbatu par la manoeuvre de la pre-mière ligne, aulfi-bien que par ladéroute de notre infanterie, priale maréchal de s’approcher des es-cadrons de fa ligne, & les lui mon-trant de la main, il lui dit d'un tonassuré pouve^ - vous douter de la vic-toire ? ne la voyeç-vous pas peinte dansles yeux de ces cavaliers ? & s’écriavive Philippe V & le maréchal de Ber-wick. Toute la ligne le répéta, & jet-tant le chapeau en Pair, reprit unair ferme & audacieux.

Pendant que la brigade du Maines’avançoit pour prendre l’ennemi enstanc, le chevalier d’Asfeld alla d’ef-cadrons en escadrons pour parleraux cavaliers, les assurant de la vie-