Préface. îíj
^Aie i’en connoisse un bon nombre dont j’auroispu m’étayer. Mais à quoi bon rechercher des in-dices, quand on a des preuves suffisantes ? Ôc que&rt-il de multiplier les appuis , quand l’édificee st solidement fondé? Ceux qui voudront se sa-tisfaire à cet égard, trouveront dans un nou-veau livre * de l’auteur des Pléfions , imprimé * observa-j , ... 1 rions fut I»
nans le meme tems que celui-ci, toutes les au- C auon^torités dont ils croiront avoir besoin pour seconvaincre sur le fait du canon. Cet officier jdont les maximes diffèrent peu des miennes , &
Partent au fond du même principe, n’a pu voirtranquillement les progrès de cette opinion, quifait consister la principale force des armées dansle nombre des pieces d’artiUerie : d’osi l’on con-clut qu’il n’est aucun ordre, aucune dispositionqui ose, sans témérité , braver un front couvertde chevaUx-de-frise, & garni de toutes ses piecesde campagne ou de régiment. lien résulte qu’on-regarde non - seulement comme inutile , maisdangereux , un ordre profond , & qu’on estpersuadé que plus il fera mince Sc alongé, moinsil souffrira de cette tempête de coups qui tournela tête à tant de gens , parmi lesquels on peutmême compter un bon nombre des meilleursmilitaires. M. Menil-Durand , qui n’en est pasplus étonné que moi, a pris , comme je l’ai dit jles armes contre ce fantôme j qu’il ne faut qu s
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