9.8 La Tactique discutée'.
rage. Comme on n’avoit posé aucun prin-cipe, on ne savoir point tirer parti de cetteformation ; &, par la même raison, on saquittée pour imiter les étrangers, n’ayantjamais su que suivre une sotte & ridiculeroutine. Car voici comme on a raison-né , fì tant est seulement qu'on sait fait :Vos bataillons étant fur quatre, & ceuxde l’ennemi fur trois, vous ferez d’un quartmoins étendu, ou vous aurez des vuides ; ilfaut donc vous mettre auíiì fur trois. Maisst j'ai des armés à la légere & des grenadiersen réserve , ils garantiront les lianes dechaque cohorte, & rempliront les inter-valles quand on voudra. . . . Des armésà la légere ! Voilà une eípeceque nous neconnoilïbns pas ; que voulez-vous dire par-la ? . .. luisez, messieurs, f histoire Grecque& Romaine, lisez celle du seizieme siecle& vous rapprendrez. . . . Mais votre ar-mée fera donc plus forte que celle de l'en-nemi, du nombre des armés à la légere &des grenadiers ? . . . Ah ! je vois que vouscompassez les lignes à la toise : étudiez en-core les manœuvres des habiles généraux,& vous verrez qu’ils ne mesuroient pas ai n stleur front fur celui de leur adversaire. Ausurplus, je consens, puisque vous le vou-lez , à cette égalité. Eh bien, ma secondesera moins forte en infanterie : comme tout