ç La Tactique, discutée '
V e , fi tous les hommes avoient la même^gueur & le même courage : mais, pourïu Ppléer k ce qui manque de ce côté, il estPfudent d’augmenter la profondeur, enjoutant deux hommes à la file. Cela nous°nnera aulíì le moyen de faire front en& en queue avec une force égale, ena dant tourner toutes les demi-files de la<|Ueue. Je stai calculé ici que f este t du chocUn seul cheval, parce qu’il n'y a point dePulsion entre les rangs de la cavalerie, &le choc du premier étant soutenu, lesjavans ne lui donnent aucune impulsion.e 11 ai point parlé non plus des armes dupalier, qui ne lui fervent point dans le"Oc contre l’infanterie, ni de cellès de lat ^°up e chargée, parce qu’elles n’ajoutentr * e u à la solidité ; mais elles servent à dé-duire la force, ou à l’empêcher de parvenirlUlqu’au contact:, & déterminent la victoire.Ensiles coups de feu estropient ou tuent unePartie des chevaux avant d'en être joints :tirme blanche arrête i’impulíìon des autres.Ile fait plus : quand, elle joint k cet avan-c age celui du feu, l a troupe d’infanteriePeut aller hardiment au-devant de la cava-
> à la battre , comme fit celle de Césarh arfale (a) , ou six cohortes culbutèrent
a ctìon pîvr voir le chapitre où j’ai parlé de cette.
> kvnie premier du cours de tactique.
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