La TaBiqile discutée'.chaqueévolution du bataillon soit, pourln *i dire, aussi prompte que l’éclair, & que^ flancs soient à sabri d’insulte. De cetteVitesse, particulière k chaque bataillon, ré ■^ te c elle des mouvemcns d'une brigade,^Une aile, d’une ligne entiere. J’ai fait voirs inconvéniens des quarts de conversiona ° s les manœuvres particulières d’un régi-^ ent , comme dans celles qui font plus gé-. nies. Cela est évident dans nos corpso^gs, minces & flottans. La méthodess 1 on a prise depuis peu de les faire exécuter. c haque bataillon par pelotons, est moinso^gue, mais n’est pas fans danger. Une°horte comme la mienne, courte ëc épaisse,î* e Ut décrue dans un instant son quart deCer cle. S’il y en a plusieurs qui doiventc langer de front, elles exécuteront leurMouvement séparément, avec autant deCélérité que les pelotons du bataillon lePileux exercé ( a ). Mais ce qu il y a de plus
{a) On ne peut disconvenir que le bataillon à trois dehauteur,tournant en entier pour changer de front, oupar pelotons , ne soit perdu, s’il est pris fur le tems parune troupe quelconque d’infanterie ou de cavalerie. Ondit à cela qu’on ne manœuvre point, quand on est a por-tée d’ëtre chargé. Je conviens que rien n’est plus dange-reux, 81 qu’il faut s’arranger autant qu’on peut, pour n yêtre pas obligé : mais toutefois, c’est de quoi l’on ne peuttoujours répondre. Dans le cours d’un combat, d amvetout à-coup l q U ! U n régiment voit l’ennemi fur son «anc ,011 î«’il est obstgé ds changer de front pour fermer un p ai.
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