■p La Tactique discutée. 39s
1 ne pourra faire qu’une décharge ou deux,, au pJus, qui seront très-mal assurées; car,es soldats voyant leur ennemi de près, quic Ourt su r eux avec vivacité, ne rechargentPoint pour la plupart. Dans le système°nt je viens de parler, on s’expofe à essuyeraiJ tantde décharges que l’on en fait. II fautret Uarquer auíssque le soldat ne tire qu’enAmbiant à cette distance que cela n’estPraticable avec ordre qu’à l’exercice ; que lesPremiers rangs recevroient la moitié des£°ups tirés parles derniers; & qu’en fin lePecès de la charge tient a une forte d’impé-Rostre & d’ardeur qui faniment par une^ourfe non interrompue., commencée à une^stance convenable.
, Un autre raisonne aufss sort bien sur lesAfférentes circonstances qui doivent déter-miner une troupe d’infanterie à charger labaïonnette baillée. II fait marcher son ba-taillon , en tirant des décharges complettes,jufqu’a douze pas de l’ennemi ; il part decette distance, après une. derniere déchargeles armes vuides, pour franchir à grands pasot vivement l’intervalle qui l’en sépare. Leysteme de cet'auteur, qui ne pense pointa ux armés a la légere., &qui croit que la^astique doit s’accommoder k la nature desarn ^s, forme son ordonnance fur quatreîan gs. II met de distance à, autre dans lac
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