La Tactique discutée; y r
t>our en armer une partie des troupes dansUne sortie, pour repousser celle-ci, pourRefendre un chemin couvert, pour dé-vier l’ennemi retiré derrière des tra-hies , des palissades ; enfin, dans milîcUccafions qui se présentent à la guerre. IIuffit de conrtoître un peu ces opérations ^P°ur sentir futilité d’une pareille arme, dont°n se serviroit encore sur mer avec succèsc °ntre les abordages. Au surplus, fi fortU'QUve quelqu’inconvénient dans ma piquea feu, qu’on íe serve, j’y consens , d’uneUnple pertuisanne, longue de huit pieds J^ais que le fusil porté par le pertuiíannierjetl bandoulière, soit aííèz court pour nec auser nul embarras.
í’ai toujours été étonné que M. de Fo-ar d, en proposant sa pertuisanne, n’aitPoint pensé à donner du moins à sespertui-a nniers des armes défensives. II pouvoicav oir vu le tems où il y avoit encore quel-les corcelets ; & la réflexion devoit luiraire connoître combien l’on auroit gagnécn retranchant la piece du derrière, & ren-orçant celle du devant. Je ne crois doncpas q U une troupe d’infanterie puisse êtreolidenient armée, si j es premiers rangs auj^ohis ne portent un plaftron. En joignant^ c haq U e bataillon une troupe de chasseurs^ ar més à la légere, comme on voudra
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