■"«j 4 La Tactique discutéel
l’iofanterie que pour la cavalerie. L’homm©tient au plus cinq pieds & demi d’espace enhauteur; & à la distance de cinq ou six centspas , il y a hien peu de coups dirigés pourfrapper k ce but. L’artillerie ne tire pas dansune bataille comme dans une école, sur-tout fi les troupes marchent à elle, & si elleest inquiétée par celle qu’on lui oppose oupar le feu des troupes légeres (a). J’entendsici ^artillerie placée devant les bataillons defur ses flancs ; celle qui seroit dans un postegardé & retranché, tireroit avec pluS d’as-surance : dans ce cas, il y a d’autres me-
* yoy. mon s ur es k prendre
tique, pî ivLorsque la plaine n’est pas. tout-k-sastrase, & quelle est ondoyée, le canon esttrès-peu k craindre, parce les troupes quimarchent font tantôt plus haut & tan tocplus bas que lui. II tirera donc au hasard, àmoins de lui donner à chaque coup unenouvelle direction, ce qui le retardera con-sidérablement. Malgré cela, si les troupe 5cheminent avec un peu de vitesse, le ca- 1nonnier sera comme un chasseur qui attenstune bête fauve au passage d’un clair dan 5«ne forêt.
Supposons qu’entre moi & í’ennemî ^
f Mon fystême est de joindre quatre-vingt homtst e5' jJPanaès à la.lègere, à chaque cohorte ou bataillon.