qo L'a Tactique discutée.
donc un très- grand avantage de faireescadrons dont le front ne íoit point tr°Pétendu ; & dans les occasions où son votf'dra attaquer une ligne d’infanterìe garfl^de canon, on pourra réduire leur frontla moitié, en les faisant doubler çonifl^les cohortes, & laissant de l’un à f autrefort grands intervalles. L’escadron co^fen deux divisions, f une derricre f autre, i rîplus vîte , & présentera moins de sursis'La seconde division laiííèra 25 pas cnt (Celle & la premiere, pour n’en être pas ts°fincommodée , si elle rebouche 6c vient *être rompue. Dans ce cas, f infanterie e ' : 'nemie, qui íèroit déjà ébranlée par le p r ^rnier choc . & n’auroit pas eu le tems brecharger 6t de se rassurer, íèroit sûren^ 1enfoncée par le second.
Voici une nouvelle attaque dont ilme parer, 6c contre laquelle on ne me ct^pas fans doute prémuni.Vous avez, me dii' 3 ' Con, calculé l’esset du canon fur une étend 11de 1800 pieds, 011 vous suppoíèz qu'il cíau hasard. Mais ce n’est pas ainsi que fef^;les artilleurs; ils.pointeront leurs pieces* ■
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les tètes de vos quatre cohortes , 6c pa faucun coup ne íèra perdu dans le vukle cintervalles. Votre calcul est donc fait ^une fausse hypothèse; 6c tous les.raison 1 ^mens qui en font appuyés portant à