*f6 La Tac&que discutée c
as petites distances ; au contraire, plus feírangs feront ferrés, & moins il courrade danger. Lorfqu’il fera dans le fond, &qu’il commencera de monter, si le canonest placé fur un plateau parallèle au plasthoriíontal, il n’en recevra aucun dom'mage, cous les coups devant porter au-dessus de lui. II faut,pour fatteindre,quelapiece paisse, être parallèle à la pente dtfterreiti : dans ce cas, le bataillon, avant demonter, devra fe former en colonne furquatre divisions séparées l’une de l’autre parune distance de six pas ; il n’y aura que latêce qui pourra souffrir. Ainsi si la colonnea du désavantage en descendant, elle a deTavantage en montant; & si le bataillonqui a un front étendu, donne beaucoup deprise à une batterie, en montant, commedans cette occasion , ou dans un terre istplat, il en donnera très-peu lorfqu'il des-cendra. II faut que ceux qui menent lestroupes soient au fait de ceci, afin de leurfaire prendre, dans chaque situation, la dis-position la plus convenable.
Je viens de démontrer que le tir k car-touches est plus dangereux pour un corpsprofond qui deícend, que dans toute autreoccasion ; mais il y a une grande difíerenc&pour le tir k boulets, qui faitd’autant moiusd'essec qu'il est plus fichant. Tous ceuí-