La TaÛique âifcîitíe »
passage. La marche de biais, c’est-ù*disscelle où l’on prête le flanc obliquement >est de toutes la plus périlleuse. Je préférsrois, dans cette circonstance, de défiler,veux dire, de marcher par petites divisionsqui garderoient de l’une à l’autre des inter-*Vallès de dix pas. L’ordre à huit de hall-*teur, vaut certainement mieux ici qt>6Tordre à quatre ; puisqu’il diminue Téten"due de moitié, & que les corps marcherontfans alongement avec bien plus de viva**cité. Cette marche se fait quand on veUkgagner le flanc ou le revers d’une batterie*J’ai démontré les différens effets du ca"non dans chaque position. On a vu que l eSlieux élevés ne lui étoient pas toujours le*plus favorables. II faut à présent faire cofl* 1noître le parti qu'on peut tirer de ce^qu’on croit quelquefois les plus délavantvoyez la geux. Par exemple, celui qui fera placé ^terrein A, ne peut voir Tennemi qui fe {ìdescendu en B. II ne peut même tirer f uslui lorsqu’il sera en C; de plus, si cenier a de son côté un plateau, comme X °jï%, il y placera son artillerie & de la m o^'queterie, s’il est à fa portée (a). II emp e>
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(a) En pareil cas, fi la situation n’offre pointon (e couvrira par des mantelets portatifs de liege, cjjlai parlé au traits des armes défensives, ou avec à ei