5$ La Tactique discutée .
plus de vingt années, le militaire de Franc 0est dans une forte de convulsion. C’estmalade livré successivement à disterensdecins, & fatigué par la multitude desmedes qui font épuisé sans le guérir. A 11lieu de remonter a la véritable cause d lJmal, & de l’artaquer dans fa source, on ^contente de quelques palliatifs dont onconnoît bientôt l'insustisance. On a touct 6à tous les objets, armement, babillemeo^exercices, manœuvres, constitution,forn 16de service : on s’est approché du bien cC>certaines choses, on s’en est écarté da 1 ' 5d’autres, & il a fallu revenir fur ses p^‘C’est ce qui doit arriver, lorsqu’on nevaille pas à prendre un syílême générs'réfléchi & combiné, un système fondé 1 ^ce qui se pratique à la guerre & sur le &ractere de la nation , non sur de frivu^spéculations de belles parades, & des i* 1 ^rations mal-adroites des étrangers. Maisi Lveux que le ministre éclairé, secondébons conseils, ait enfin rectifié tout ^qu’il y a de défectueux (a) ; qui nous assu^
(a) S’il arrivoit que l’on voulût faire des app^ (a) * c, ' ll e lmalignes de ce que j’ai dit précédemment, je décla{ e ’ni dans ce chapitre, ni dans tous ies autres, je n’a'^iiívue aucune personnalité : je respecte les ministre 5 ’ g |i;'
vouloir scruter leur conduite. On sait «Tailleurs <3 lie fà'
de la guerre , actuellement en place , s’étant acqn'f^pU't'me & l’approbation générale, est à l’abri de toute >tation^
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