La Tactique discutée. u y
^ ta ^ a LÔce de Malaga, mais avec plus^ gloire pour lui que d’utilité. Son avis,Ce iui de M. de Relingue, étoit de re-il n I înen cer le lendemain : s’il eût été suivi,e d vraisemblable qu’on eût réuíli, vû ler'^vais état des ennemis , qui avoient étéjj. c Maltraités ; mais des conseils plus ti-prévalurent, & Gibraltar demeura au^ Uv 0:r des Anglo : s (a). Cependant MM.(j l ^ ll é-Trouin & de Forbin continuèrent{?, lo Utenir l’honneur du pavillon François,se *7°) ils combattirent ensemble une.^e A.ngloise ; & le premier fít, en 171 r,e *le expédition de Rio-Ianeiro * , en-^ P ri se aulîì hardie qu’habilement con-f aite <$c heureusement exécutée. La ville
P s ise, rançonnée, &. les Portugais y
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■u ? e prince n’étoit pas assuré que les ennemis eus-»o Uru «taa t souffert; & il est probable que ceux qui le dé-‘én • 6nt ^’ un ^cond combat, ne prirent pas grand soinso av; "bruire II est rare que , dans un conseil de guerre,se] c _ S so réunissent à une résolution mâle & vigoureuse.se C £ ) I l tr ' | ire , la pluralité des voix penche ordinairementí° li r> d mo “ 13 honorable. C’est qu il y a toujours beait-se pét- ' C S^os qui ont des raisons plausibles pour éviterífai 0 sous prétexte de prudence ; & beaucoup aussisoco^se’. l, P e timidité d’espric, qui s’effraie des plus petits, *sot lo . en ' le n,s. M. du Gué-Tronin remarque, dans ses!res 5 que les conseils tenus dans la marine avoientjtyti ' p t0li j°urs déterminé à prendre le plus mauvais. soifs et officier èroir trop intrépide Sc trop résolu pour^'t>« u - g^gnor. Rien n’étoit capable de le détourner.r r °jet qu’il avoit conçu, & qu’il jugeoit possible..
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* Voyez !esMcm. de duGué-Trouiru