ï It La Tactique, discutée, . -Si son suppose un homme qui st e 1 .jamais sorti de fa maison, & ne fesoit Psomené que dans son jardin , il est ce st3qu’il n’aura connu d’autres distances ^celles des lieux qu’il aura pratiqués > .dans la circonférence defquels il a v , <Qu’on le transporte tout-a-coup encampagne, son œil errant fur cetteétendue ne s’arrêtera fur aucune idé^mesure déterminée. Le ne fera qu’apràs crevenu du premier étonnement, qu’íl^fmencera de íixer fa vue fur les diíf 61 *^ 1objets; ensuite il formera un jugeme^ ;les intervalles qui les séparen t, lequel p°se trouver très-faux, parce qu’il n’est s sdans l’ufage d’apprécier les grande 5 ^tances en formant des comparaison ^unes aux autres. II ne saura pas noncorriger les défauts de Tapparence e ° ,|/ !qu’il croira un arbre vu dans un grand ç $gnement, auíïì petit qu’il le lui paro^’ |.fil ne soupçonnera point du tout q^i'
distance à laquelle il croit en être,
plus grande qu’il ne l’imagine. C’est
bitude continuelle qu’on a des ot> >jdì
1 - ie s)3 l
les fréquens voyages ou les prou 1 ^ 3 ^’oans la campagne, qui donnent là-d^:des notions dont chacun est aífez P 0 ^ 1 ^'.niais ces notions générales resteropj; t Jljours imparfaites, si on ne les reâd ste *