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-í ; , £ à TacliqUè discutêèi ifrh
^ traité d’Artillerie, en a proposé aulíic 0 rnan iere, qui dévoient tirer cinq à fixs e P S , étant formés d’autant de tubes af-b es en un seul corps. Le peu de fruitç^° 4 n avoit retiré de ces inventions, n’a pasH 0 ^ ec hé que la même idée ne fe soit re-si^ellée vers le commencement de ceO" fit des pieces qu’on nommoit ju-^ , Cs j parce qu elles avoient deux âmes,fw c,:r °ient deux coups en même tems ; en-t r . Un religieux Italien en imagina de%ÌA C0U P S ’ on en ^ouâit à Paris & à Douai,drç ^ent placées dans nos lignes de Flan-îtjJ' Elles tombèrent entre les mains des<l e îuis, qui en firent, avec raison , si peule s ^ s > qu’ils les refondirent. On trouveììi 0 - e Eèins de tous ces canons dans les Mé-q Cs de M. de Saint-Remy.a s est servi avec plus de succès de pe-Jì^^ons appelléspierriers, qui fe chargenthh. ? culasse, dont la partie est coupée dei’o^e à recevoir une boite de fonte où\ |> ^ct la poudre. La lumière est pratiquéej)j 9c * tr êm:ité de la boîte. Quand elle estclw ei ? » ou f assure par derrière avec unetic ] 3 ,{] e de fer qui traverse les deux côtésjo^ P^cce. Cette efpece de canons a tou-3 ^é fort estimée ; & on les emploier f ava utageufement fur mer, fur-touts Ies petits bâtimens. On les charge, &