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La tactique discutée et réduite à ses véritables loix, avec les moyens d'en conserver les principes, & des remarques sur diverses parties de la science de la guerre : pour servir de suite et de conclusion au cours et au traité de tactique théorique, pratique et historique / par Joly de Maizeroy
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* Art de laGuerre, dumaréchal dePuyscgur.

1^5 La Tactique discutes. j

qui fut quitté depuis. La gendarmerie, ^depuis François I fut toujours en à&Lnant, avoir quitté la lance fous HenriIde forte quelie fe formoit & combat 1en escadrons, comme la cavalerie lég 61 ^dont elle ne diíFéroit plus que par quel^distinctions.

Dans la guerre terminée k Nimeg ue ^1678, on formoit f infanterie fur st* > *quelquefois fur cinq, quand le cas 1^geoit. Dans une compagnie de quara^lhuit soldats & deux fergens, il nyque douze piquiers. Le mousquet, quiparavant étoitfort pesant, ayant étéplus léger *, on nemployoit plus la f°H schette pour f ajuster. Les grenadiers reU^^& formant une compagnie dans cha^bataillon, furent tous armés de fusils, aVune baïonnette à manche de bois (a)-

Pendant la guerre qui commenÇ a

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1688 , & sinit à la paix de Rifwick» -1697, les piquiers, réduits au cinqw^dans chaque compagnie , fe réunistoi^ ^

(a) Les grenadiers furent créés en 1667. On e s

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dabord quatre par compagnie , ils étoient exerce 5 ^i>t

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ter des grenades ; &, après leur réunion en

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été armés de fusils, ils fervoient àlinstar de ce Q 11

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pelle à présent chafleurs. Cétoit proprement une k ^légere & en même teins d'élite. Ayant décliné dpremier objet, elle devroit maintenant être toujoUttroupe de réserve.

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