^ La Tactique discutes 7 fy^ e mains des Allemands qffentre lestjJ es , malgré cela, ils en sentent très--tì 0r> a soiblesse, & ils ont déjà des dispoíi-il 5 '. S méditées pour certaines occasions oùt!’J u § en t bien qu’une ligne aulîj, foibleQ r °it aucune résistance.tì 0 *1 a vu, par mon exposé, la dégrada-is îcestive de Tordonnance jusqu’à íaV fajs grande & derniere réduction, qui;
8j etî rMablement ne peut aller plus loin.
partant du même point, c’est-à-dire,
O minorité de Louis XIV *, on consi- * Qui com .
], les progrès & la multiplication de “îHjv * e rie , il ne paroîtra pas que. cette “ ten J 6o*^^ntation soit. proportionnée à la di-% e tl ° n de la profondeur des corps, 6c.
1^ conséquent ce soit elle seule qui.\^° c casi°nnée. En effet, quoique les ar-^ bussent alors fort petites , & qu’onst^ îî Qe JÙ pris la méthode de former deux-,
^j f es ' on conservoit l'usage de donnerftoîs r ^ n 8‘s de hauteur à un bataillon, &
111 °i ns a un escadron. Les pieces^ Je rie de campagne étoient en auffiriif n ombre, lorsqu’on pouvoit les four-dans la guerre commencée en(a). A la bataille d’Ensheim, en.
|f* Porr • ltre ^ es P ieces qu’on appelloit demi - canons ,n^ n } ^oÎLs Uvres de balles, jusqu’aux faucon-u P*«ces moyennes qui ne -portoient que quatre :
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