î^4 Xíz Tactique discutée. _ ^
mettre dans des postes où il ne falloit ^ .tirer, comme derriere des ravins, des ha*pour border un retranchement ; gardetbois, des maisons, des hauteurs, ou P° >mêler par peloton avec la cavalerie.qui festoient fur la ligne étant à hurthauteur, comme lespiquiers, ne pouvo* 6
tirer que par rang, & même avec une
fors
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d’embarras : car si l’on commencoit P âí ,- . -- ' . htfP
dernier, il falloit que tous les préce
missent le genou en terre, ce qui étoit a
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dangereux pour eux, vu leur profond.
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Si c’étoit par le premier, on le faifoit P 31 ^à la queue par une contre-marche, ^fe coulant moitié par la droite & moitifPj,la gauche ; c'est pourquoi l’on gardoss^intervalle de quelques pas entre les pil^s& la manche des mousquetaires. Un ^5inconvénient . c’est que la manche
mousquetaires d’un bataillon étant conf 1 ^
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à celle du bataillon voisin, il y avoh ^
très-grand espace entre les deux c0t ?^s
«voyez la P lc l uierS "ì lequel étoit encore aug^IeS
«x. z»xi. I. par tin vuidede quinze ou vingt pas ent s ^
deux bataillons. II arrivoit delà ^mousquetaires pouvant être rompusescadron ou par des piquiers de s enl1 ^^Jaissoientles leurs à découvert, & s,'
vuide dans la ligne. Voilà peurquoi $lange alterne de bataillons & a esc a
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