ch , La Tactique discutée. 2.07^deme, J e lui donna en pleurant, 6t lui°mmanda de se sauver par un autre che-un instant après, le jeune prince( r prisonnier. Cependant toutes lesi 0lì pes se débandant successivement, sele* °* eut à se confondoient Jes unes dansa ' J h'es. Elles faisoient d’inutiles efforts
Po
dégager ;
^ Cet te multitude entassée, en faisoient^ ar uage affreux. Jamais victoire ne coûtat j ì ° 3 lls , ót ne fut plus complette. Les Ro-<v aitìs n eurent que cinq hommes tués &
^ blessés. Du côté des ennemis, il enplus de cent mille de l’infanterie, &ssi âc cavaliers échappèrent. En suppo-î le ì de f exagération, il sesteroit encoreI^de merveilleux dans cet événement.
1 ^ v eu de tous ceux qui en ont parlé,
V ^avoit encore rien vu de semblable,assuroit* que jamais leS Romains; toie nt trouvés en bataille rangée avec at p«-^ *° rc es fí inégales ^ & Strabon le géo-e avoir écrit que les vainqueurscè s Çllt en quelque forte honteux d'un fuc-ti^ u ® facile. Ce qu’il y a de plus éton-Pai n ' c * e ft que f armée de Tigranes n’étoita ^olumen,t un ramas de milices fansle r ^ e ^ mal armées ; il y avoit une cava-re d°utable, des archers Arabes, genses 6c aguerris, de l’infanterie réglée-
6c les Romains tombant
* Cet en-droit dc Tite-