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La Tactique discutée . íog
ç prières, de continuer la guerre
t aíî'» re Eàddâte & Tigranes, qui âvoiencCrri hlé une nouvelle armée de 70000. a *Gns & de 25000 chevaux-. Pour les
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lre /au combats, Lucullus fit mine d’aflìé-
f Artaxate, où Tigranes avoit laissé fa^e à ses énfans. Les ennemis mar-rç^ ren í pour lui barrer le chemin, & vin-1 attendre fur les bords de la rivierèt 0lJ ani as. Comme elle étoit guéable par-> Lucullus la fit passer à douze co-L tes de front, soutenues d’une secondé^ e ‘ Sa cavalerie avoit passé la premiere ,íH^^ssé celle des Mardes & des Ibériens,l Cs S^els Tigranes se fioít le plus. Commechapes s’avançoient pour charger lesVì^es, Lucullus rappella fa cavalerie,qui Voy .. p)r . x ,^ c °uvrir les flancs de l’infanterie j s'ap-^ en êquerre à la premiere ligne. IIe ^ enta dans cet ordre avec une conte-e fi fiere j que toute cette armée priet rr) .^ re la fuite. Plutarque ajoute que j de
taiU r °îs qui étoient au front de leur ba-f ert] e > Mithridate s'enfui t le plus honteii-le c n’ayant pas seulement osé soutenir!} l 0 |^ es Romains. Ce barbare qui les fatigua
Çtifj °7 te ms, & leur chercha par-tout desf oi| ’ avoit, à ce qu’il paroît, quelque-jb^s de haine que de fcoursge; Disons' c>e fì. qvie la vraie valeur, compagne
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