2i3 La Tactique discutée. $
des grands succès qu’il avoir toujours j {dans ses entreprises fous Sylla, sede terminer bientôt cette guerre : cC P^dant, dès les premiers pas, il vit cow ^il y avoir à décompter. II ne faisoit ^mouvement qu’on ne le prévînt ; & ymesures étant toujours rompues, il I e ^ Cfvoir quelquefois si empêtré lui - faqu’il se croyoit trop heureux de pouV 0 ^,dégager lans une perte considérable- ^tant un jour approché d’une ville app eTauron, assiégée par Sertorius, il crut 4^par la maniéré dont il s’étoit posté, iljsl’ermemi enfermé entre son armée ^ ^place : il en avertitìes habitans pour l eS ^courager, & se vanta que l’ennemi u evoir lui échapper. Mais il fut fort étust^glorsqu il vit paroître tout-à-coup u er* í'itirarquc lui * , fur des hauteurs, six mille huii
qui le tenoient lui-même bloqué, & st utçoient de le charger en queue au ni 01 pmouvement qu’il feroit pour attaq^^íaísiégeans. « Rapprendrai, disoit Sel t ^jcr» k cet écolier de Sylla, qu’un générs ,,,v plutôt regarder derriere lui que de^
La campagne de César en Catal°r jjfcest un des plus beaux modèles q a ’ oíl £ \é>'donner de ces habiles manœuvres 5 (o 3
quelles on parvient souvent à st e< ^ U ^ s Sennemi sans combattre. Afranius
«lans Seuorius.