E , La Tactique discutée. 22.)
dans rabattement, & relevaW’i rrient: le courage des soldats de César,V ] S ^Mandèrent avec instance d’attaquer) e ç e c hamp les ennemis. II répondit quede tant de braves gens lui étoit tropCle . llx pour le verser, iorsqu’il espéroit^ histoire moins chere. II se renditmaîtreles hauteurs , & ferma tous lessilo 1 ! qui conduisaient à l’Ebre. Afra-
t Q , ^ Petreïus effayerent en vain de rc-r^ fll cr à Lerida ; il les tenoit toujours ser-ìv c ^ r ha cavalerie, & les suivoit de íì prèsV 0 ; C reste de son armée, qu’ils ne pou-faire un mille fans être forcés de
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}>oij er ; il les réduisit à manquer d’eau, deij s S ^ de fourrage. Dans cette extrémité,h ?^cren t de s’approcher de la Segre pourtj ç j lv crser. Mais César avoit déjà une par-tis cavalerie au-delà, ôc plusieurs co-(K es d’infanterie légcre. Les soldats de(A, a rmée , fatigués & rebutés, sollicitésIL. EUrs par les émiílàires de César, ne de-4 f plus que de capituler pour se rendre.à)y IUs stui s’y étoit d’abord opposé, nellt plus aucune reífcurce, y consentit^ cette affaire se termina par le li-^p Ietr,e nt de toutes les troupes du partiJj 0r ^Pée en Espagne.
tllçj ? y a rien de plus satisfaisant que l’é-tous ces mouvemens , & de la con-