H 16 LaTaclique discutée. j
que M. de Turenne pouvoit marcfi er ^la plaine le long du Rhin. II fit encore ^vrir davantage les chemins, pour rendr ^marche plus prompte & plus aisée. yLorges, avec huit bataillons & troisgades de cavalerie , fut posté à Altenn 6 ^,à une distance égale du camp & du P ^Ce corps étoit à portée de secourir les 1
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pes qui gardoient la tête du pont, - ^marcher aux défilés pour y arrêter \ eS ^nemis ; &c le gros de s armée pouvoit ^ment soutenir M. de Lorges, fi toute c ^de l’empereur se portoitde ce côté.cuculli parut en effet avoir ce dessein, 4 \cque son véritable but fût de reprendscamp deVilstet, s’il avoit pu. M. d 6 ^íirenne ne le quitta que lorsqu’il f u # c $assuré que l’armée entiere des ennew^ ^choit vers le Brisgau. Ils s’arrêterent '■* flafur la Schutter, & M. de Turenne ^ P ^de maniéré k couvrir son pont ou atourner à Vilstet, selon les mouV eI ^qu’ils feroient. Le reste de cette best e c f Jí
pagne , qui finit malheureusement P
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mort de M. de Turenne, au moment ^tenoit son adversaire resserré dans un F ptrês-désavantageux , peut se lire ds ^mémoires de ce grand homme, st u6ferois ici que copier. tí cl'
Si on veut prévenir l’ennemi dans H