f* La Tactique discutée. 2,33
(j ei . te arm ée, à moins qu’il n’y en ait auffi une{ç lle re : i] f aut encore être maître de la mer,Hj ^ Ue f ennemi ne puisse faire un débarque-b} lt: P° u r les tourner. S’iissont gardés foi-Igç en c,iîs n’empêchent tout au plus quey f 0llr íe s ; & l’on conviendra que l’objetOjj ^ointproportionnel à la dépense. Trois^ l^atre Forts le rempliroient également;^ etlte si^^^^ité de troupes qui défen-se £íî t mal la signe, seroit plus que suísi-] 5 Ce pour bien garder les forts, & couper* e tr aite a tout ce qui passeroit entr’cux.d^ 0i 'squ’un mur ou une ligne passe l’éten-o^^íbptou huit milles, non seulementc 0r ,le peut plus les soutenir contre un grosL^ s de troupes, mais les petits partis ont]ç r p^t la hardiesse de les franchir, & d’al-un CO up dans le pays à la dérobée;ds í'e retirent par un autre endroit, si|v a découvert celui où ils ont passé. Onrr °it bien l’emcêcher , en multipliant
uien 1 emucuicr , en muiupjU Sp'des : mais il faudroit alors un grandL nt> re d e troupes, & l’on ne fait deses que parce qu’on efpere de les garderj,^ peu de monde , en ciuoi son esi tou-
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tendue surpassait de beaucoup celleVia ^ v iens de fixer, & embrassoit des pro-Ces entières. L’empereur Adrien en fit
c 0lJ " tr ompé. On peut juger par là du se-t} ai ^ S piu’on tiroir de ces longues murailles,