fgjlj Là Tactique discuìêe . 135
ans Sc rentrans, de forte que chaque^ Ce soit flanquée dans toutes ses lon-j)L llrs ; de rendre les lignes de défense let>íe! ^ ara ^ e Ies qu’il est; possible, & que lesi^ s les plus avancées soient vues & do-p. ecs par celles qui font derriere. On n’est^o, U st ue lestement au point de perfec-1)^ Sui remplit essentiellement ces objets.lç s „P r emiers ingénieurs, les uns ont fait(j’ ac es de leurs ouvrages trop longues ,sUf tres trop courtes. Le flanc du bastion a|v t0ll t été long-tems mal disposé. Errard *, * sous h«-Lmettre plus à couvert, finclinoit à cliV ‘l^° u ttine, en rendant son angle aigu j maisd^ Ce du bastion opposé n’en tiroir qu’une^ >î?fe oblique. Marollois & le chevalierla V, He * , le placoient perpendiculaire à *s 0 usio«i*íép "ttine, ce qui corrigeoit un peu ionLa plupart des ingénieurs Italiens°^ ent au pternier flanc par un secondfì]j ^ a ns la courtine , qui ne valoir pasì Le comte de Pagan *, à l’instar des * voy« à u.C^ols, faifoit sangle du flanc très-ob- pendtc.’unê
mniç U note sur leindlS li comte de Pa-
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• ° a défense en étoit meilleure,
StI «ïop découvert. Divers auteurs font s 311 *
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da n s d’autres défauts essentiels,
a e de faire sangle flanqué, trop aigu,íe â ^mi-gorges des bastions trop étroites;5l)g^ >niler trop de largeur au fossé : ce qui^ en te inutilement la dépense, facilite