ísì ta Taâìque discutée. y ■ -yportionné dans coures ses parties, q» al1 ^des ingénieurs précédens. En pesant s 1 '■ $leur de chaque piece , & ses rapports ‘ ■l’ensemble, il a résisté à f attrait de lesplier. 11 s’est contenu dans de justes bot^en accordant les maximes d’unc bon»? £-tification avec une sage économie, q» 1nage la dépense '& le nombre de ts» u ^jjnécessaires pour la défense : car il nc 5 \pas, pour bien fortifier une place, déf-ier les chicanes & les ouvrages. En les Psant trop loin, outre sexcès de dép c ^on s’impose la nécessité de tenir dans l* 1 j? p/une garnison proportionnée à son e f ,. ^due : ; sans quoi il arriveroit, ou qu’o» ® 6 \$droit mal ses dehors, ou qu’en voutëss^tsoutenir, on ne se trouveroit plus e »de défendre le corps de la place.
Lorsque les principes d’un art sortieblis, & la pratique portée à une ce f^ cperfection, il arrive assez commun? ^qu’en voulant y ajouter, on gâte le fstla choie qui étoit parvenue à son f raI .^ t -rc’est ce que nous voyons pour lation. Rien de si facile que d’imag lt ^ r 0 ii'cette matière, soit pour le nombre & r $vrages , leur disposition , ou la var 1 ■leur forme. On croit se donner, &frais, le mérite d’inventeur, ou às .celui d’avoir beaucoup perfection»® i