* Qu^ndIVnnrmi enmaître.
âZs La Tactique discutée. » (1 fdu niveau de la campagne, ne fera P 01 ^rrop élevé, si on releve la crête du ff â ^,jufqu’à huit pieds & demi, comme je ^rai bientôt. On allégué que plus le renff ^est élevé, plus il est exposé à être batt u . ^plein fouet, & que ses défenses fonttôt ruinées : c’est ce qui arriveroit en c ^s’il étoit trop haut. Mais il s’agit de g ar ^un certain milieu, qui racheté l’inconnient par un plus grand avantage, ^ £l \ c cmi tirera toujours plus de fruit du ric° c ^que du plein fouet de batteries éloiguee^.^quelques égratignures de plus ou deau parapet, ne font pas une affaire.paroît aussi que sangle flanqué devroi^un peu plus élevé que celui de l’épaule- ^oblige f assiégeant d’éîever sangle de jjricochet, & garantit mieux de l’enssi 3 . 6 {t
y faut une batterie à barbette, ce °r \aí
très-néceffaire aux saillans, non-seul eí1 ^
pour battre fur la campagne, mais e
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dans la place d’armes du chemin cou^e^
qui n’est vue d’aucun autre endroit à c ^ç 0
Les demi-îunes emboîtées l’un e
f autre, ne valent rien ; la premier
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les défauts des contre-gardes, ôc la ^
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des deux traverses. Le canon à barbet *place & fe retire quand on veut, & n ^ s'si sujet à être démonté que celui des t>ries fixes. j 3;1 î
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