2.^8 JLa Tactique discutée. hbeaucoup de bombes, de pierres -, P* ^de grenades & de feux d’artificcs, ^doivent partir des places d’armes refldtes {a). ^ \i
La facilité des grandes sorties & û prentrée des troupes, quand elles font F ^fées, est un objet des plus importans ddéfense qu'on n'a pas eu aífez d’atte !lt:de fc procurer. La largeur du chemin c °^,vert & fa bonne disposition font déjà b ecoup ; mais il faut encore y joindre des C ^munications aisées & promptes. Jeden 13de quel secours font les petits efcali erS ^pellés pas de souris , où l’on ne peur âqu’àla file. Cependant on n’ad'autrei 1 ^ ^de porter des troupes en dehors, àles faire passer par le pont-levis* <l ul ^quelquefois très-éloigné. Les troup£ s ,^] e fnant de loin, font encore obligées de dpar les passages étroits des traverses- \ fi
donc élargir ces chemins, comme jf $
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déjà dit, & qu’il y ait à chaque braf> cla contrescarpe dans les fossés & cs r \ p.sangle rentrant, une rampe fermesune bonne barrière : on pourroit J
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(j) L’ufagc des carcasses jettées dans un nì °s\ e t
on a cessé cle se servir, seroit bon à renouvemettre le feu anx gabions & fascines. On peut j ^des balles de toiles gaudronnées & soufrées, *1dent, & mettent le feu où elles s’attachent.