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iij ^ íiÇi Tactique discutée.t sts ‘ C’est la même chose dans cet art^ jpe dans les autres; a force de rafinerQ augmenter, on s’eloigne insensible-^ du vrai.
] ^ a que maxime prise à part est: excel-lé Ce j rnais, dans la pratique suivie à la ri-tl , Cllr , elle peut devenir mauvaise. Onv ft QllVe par-tout de l'avantage & du désa-^«ge. Le secret consiste a discerner ce^ le plus convenable, en pesant toutesç . °fes s & à ne pas trop choquer les. prin-y s fondamentaux.
( u ste place doit être également forte par-c’est-à-dire, chaque côté fortifié pro-j^bonnelìement à fa situation. Celle dea P^ce fera très-heureuse, si son peut ré-lre f ennemi à* un ou- deux fronts d’at-
Se.
a place dont les dehors font fort éten-L s > demande une garnison proportionnée.
troupes ne font pas moins fatiguées ,^ e qu’il faut veiller fur tous les dehors,^ * armée est d’autant plus affoiblie. Laç^’rne de beaucoup s’étendre en fortìtì-^ '°rï, est aufli vicieuse qu’en fait de Tac-E- Lorsqu’on aura moins de dehors, onj^ etl draplus de précaution pour le dedansij^^rrein étant moindrefera plus pré-^ on . le disputera avec. plus de vi~..
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