îtyo La Tactique discutée. ., .obligea de changer plusieurs choses à ^niere de l’attaque , soit pour s’appr° cavec plus de sûreté, étant forcé detir de plus loin, & se garantir d’être etl ^par les bastions qui s’avànçoient beaU eplus que les tours , ou pour soutens ^batteries , les mineurs ; de communs
&
facilement à tous les travaux. Ce futalors qu on imagina les tranchées p^ rtour, & les parallèles; maison suivittems , dans leur conduite , une méd‘
très-imparfaite. Chacun dirigeoit l’att^jgà fa mode ; & comme il n’y avoir P oiî ïçr 0 \ícorps d’ingénieurs, que cet état ne jo ul Xpas de la considération qu’il mérite ,qu’on en manquoit, on prenoit, pour I e cvice, les premiers officiers qui oftf° ^leur zele & leur peu de lumières. t>perfectionna un peu dans le cours des ^gués guerres du seizième & du cornu 1 ^^
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ment du dix-septieme siecle
les
dois fur-tout eurent matière à s’in^LpCpar le grand nombre de sieges qui s e *! jpdans lesPays-Bas. Animés du zele de % pbercé, & conduits par les princes de g$fau , qui avoient fait revivre lesmilitaires des Romains, ils estimoienO^eípece de service , & s’acquirent une p ^réputation dans celle-ci. On y étoit nexercé en France & en Eípagne, ° u