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Zà Tactique discutée0 {j , lent à la queue. Entre chaque régimentaiíioit un espace de cinquante pieds aulìs > & deux cents depuis le camp jus-retranchemens. Telle étoit la castra-^ a tion rapportée par le chevalier de Ville\\ Stevin j qui diffèrent peu l’un de1} re * La cavalerie campoit de même.d e c c °mpagnie de cent chevaux occupoit^ V* 1® S de huttes. On gardoit entr’ellesV î(í ei Pace de cinquante pieds pour les che-
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5 ' r } l’on consulte ce que j’aì dit dans mon^ de Tactique j tom. i, ch. 4 , on verra
c t jj Ce tte méthode reíTembloit beaucoup àdes Romains, dont les meilleurs gé-hih avoient recherché les principes. LesLjes d’Orange la donnerent aux Hol-C(< , de qui nous savons imitée. C’est
pn apprend par le livre de la Doctrinede la Fontaine, & celui des Tra-
^ Cette régularité dans le campement ne fut gueirâ5 M 5e . en Frartce avant Louis XIV ; car on voit queV j 3r *itiet, colonel du régiment da Roi, lui áyant faitc amp de son régiment, partagé en rues tirées auJ^its > 8c les armes en faisceaux à la tête des compa-ct» sot si content, qu'il ordonna qu’on prati-
K.Pafï a ^êms chose dans tous lésants es régimens. Cecid ans la campagne de Flandre de 1667. Vers led 0 tet>ls , on introduisit auffi les tentes de toile, &êquj n,,a des habits uniformes, distinctifs auxrégimens}ei0 *tgénéral pour toutes les troupes, en 167ÌAa ” c > tome II, page 397 .