La Tactique discutée *.
•attaques. Je crois bien, ainsi que M- 'piban , que les attaques de jour p e J?•échouer, si détendue des lignes n’ e j.trog grande, s’il y a des troupes fum. ^pour les garder, & si -les communica^f,bien assurées, font d’une bonneMais, quel fera le général assez imp rl1 pj)pour entreprendre de jour, avec be^de risques , ce qu’il peut exécuter ^ ^avec tous les moyens capables de I e e (,réussir ? Ainsi, l’on aura beau rad° . p,chercher des biais & des voies de corr e "<>i
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demi-circonvallation. Au fìege s |
qui fe sit en 1625 par le marquis
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il faudra toujours partir de la règle q 1établie. ^
Un petit nombre d’exemples fer° stt ^ 0 stSd’un coup-d’œil la différence des ^ ltU jgií 1 "& de leurs effets. Le siégé de Ger çrfsberg, en 15 93, avoit été la première ep^sde la célébrité de ces lignes, qui fireU A,Padmiration des plus habiles généra* 1dans cette occasion, la honte desff^P^^S'Le prince Maurice , âgé de vingf^P’.^os’y maintint avec une très-fossile $qui ne put être forcée par celle du c ° jjMansfeld, plus forte des deux tiers-remarquer que la ville n’étant av p^rq u'entre le Bies-Bos 6 c la rivière . ^ cètgen , les retranchemens qui ferwo^ ^0espace, comprenoient tout au P