j , La Tactique discutée, Z15
0!ì ? s que B A, n’ont pas autant de résif-nce , parce que f effort de la poudre, quiS'tcireulairementpar des rayons droits, se^te su r la ligne BE, plus courte que B A.j ^vrsqu'on veut faire sauter une grande£ e Hdue de terrein, on dispose plusieursj^neaux qui doivent agir en même tems,j,°Ur cet effet on ouvre une galerie, d’où0íl fait partir autant de rameaux qu’011^t faire de fourneaux. Si c’est un tern-it qu’on veut abattre, 011 fait ordinaire-^ Eut deux ou trois fourneaux, qu’on placeétriere ou dans les contre-forrs. On com-ble les saucissons qui partent de chaque^tnbre, & viennent aboutir à celui de la°^|erie , de maniéré qu’ils donnent feu enqfne tems à toutes les chambres. Lorf-^j, °n dispose plusieurs fourneaux partantmême galerie, fur une étendue de, rre in , comme, par exemple , fous un, & qu’ils doivent jouer succeffìve-. e,1 t, on prend garde de les éloigner aflèz^r q ue fun n’agisse pas fur l’autre, c’est-que la distance intermédiaire soitt forte que la ligne de moindre refis*^ '^e. On étançonne les chambres avec des°is en travers & de forts madriers ; & , lors-Y . 0îl y a mis la poudre , on remplit le^, 'âe avec des briques, du moellon , ou^tres matières. On bouche aussi une par-
Voy« fi».10 ÏC XI.
Voyezfigure jz.