Voyez IICjure j j.
318 La Tactique discutée. .15gistrale, on pousse à quinze ou vingt toi ^lòus le glacis, des rameaux directs maÇ 0 , 1 ^nés & voûtés comme la grande ga* esOn y ménage des lacunes de trois à q uapieds de hauteur, fur deux & demi de lass^afin d’y percer d’autres rameaux en ca s ^siégé. Quand le glacis est ainsi prépare,,place est contre-minée dans toutes les *mes. 11 y en a très-peu de cette efpece. .
Les assiégés fe servent encore defoug ai& de caissons. Les fougasses font des ?tires galeries enfoncées seulement de^^cinq jusqu’à dix pieds fous le glacis, ou c ‘s’étendent par plusieurs rameaux.caissons font des petits coffres pleinspoudre, enterrés de quelques pieds ^ía palissade du chemin couvert, ah 11 . .faire fauter les troupes qui Fattaquent, # ^•travailleurs qui font le O
_ _ i _. ..logement
pourquoi l’assiégeant doit avoir grand s ^dès qu’il a chassé l’ennemi d'une parti®. ^chemin couvert, de faire chercher ^ 1cisson pour le couper avant que Faíh^f^bait mis le feu. Quand il est vivement P re , ga >souvent il n’en a pas le rems avant de 5fuir ; mais il peut revenir tout-à-coUst ^force, ou bien envoyer quelqu’un „glisse furtivement avec une meche a ^niée. Ces caissons peuvent fe•toute l’étendue du chemin couvert, d^