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La tactique discutée et réduite à ses véritables loix, avec les moyens d'en conserver les principes, & des remarques sur diverses parties de la science de la guerre : pour servir de suite et de conclusion au cours et au traité de tactique théorique, pratique et historique / par Joly de Maizeroy
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J 2.6 La Tactique discutée.

Les jeunes élevés, destinés à ce service?apprenoient les élémens fous des proses^ 01 ' 5 '

&fot porté à deux bataillons en 1706. En 1721, ** \incorporé à celui de Royal Artillerie , que lon c0fn ^(jde cinq bataillons destinés à être répartis dans I e * rrplaces lon avoir établi des écoles théoriques .tiques ; savoir, Metz. Strasbourg, Grenoble, Pe r P l § ^la Fere : on y réunit les quatre compagnies fran c ie , ,,mineurs , dont la premiers avoir été formée s» J .

,1a seconde en 1679 » troisième en 1695, & la q. a 3 tt l\ren 1706. Chaque compagnie du régiment detillerie , composée de quatre-vingt-seize hommes » .^ fCf

deux cadets, fur divisée en trois sections

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qui étoit double, comprenoit les canonniers £> u g aliardiers avec leurs apprenúfs, la seconde les min eU 3 p,sapeurs, la troisième les ouvriers aussi avec l eUlS 3 e/ 1prentiís. On sépara depuis les mineurs quon réfo r,r \ p £cinq compagnies, pour servir à la suite du corpïyMla même chose à lègard des ouvriers. II y avoir ^dans chaque école un corps particulier dofficíers <- ^

leves. appelles volontaires, uniquement destins zêtre employés aux batteries. On en tircit les °^ iC g qtúqui lon confioit le foin des arsenaux, & de tout ^.concernoit lartillerie dans les différentes P^ cQ,âeroyaume. M. le comte dEu sétant dénis de la eh 3

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grand maître en 1755 , on réunit dans un leul corÇ*.^,lartillerie & les ingénieurs , & lon augmenta le

dun bataillon : mais en 1758 , les ingénieurs _í l,re jétaU 5,rés de lartillerie , pour ne plus soeesper de s fiS g g0 \On continua lécole de Mezieres, fondée en 1 7 ^, ,iní'instruction des élevés du génie, qui doivent * Jeexamen avant dy être admis. Ils font au nnmtrente , & celui des ingénieurs est de trois ce ? Ûfcorps royal de lartillerie étoit réparti en i ?^ 1 , oll rgtécoles, savoir, la Fere, Metz, Auxonne, ? tra . S t partisBesançon & Grenoble. Cette année oa y K \] tn ^coì e %ierie de la marine, & lon forma une nouvelm ^ (f£i Toul. Cette artillerie fut depuis séparée de cel e ^o'f-& f une ordqnjianc.ç du 13 août 176;, I e c0 -*