328 La Tactique discutée .
leur sang pour elle, mais qui demande^ 1core un travail allìdu de corps & d'elpt^' ^Quoique les officiers du corps royal d ^tîlícrie & ceux du génie soient très-no^breux, néanmoins il arrive assez s° uve j 3qu’ils ne suffisent pas au service, lorsq uS ^guerre est vive, & sur-tout quand ° n , ^sait au loin , comme dans les colonies : c ?pourquoi ceux qui servent dans sinfant^ 6 ’ne doivent pas négliger de prendre a"de connoissances pour suppléer, ende besoin, au défaut des ingénieurs , amineurs & des artilleurs. Ils font d’ain eUtous lesqpurs à même de se retrancher d aun poste, de se défendre ou de l’attaq ue ^ce qui exige au moins des notionstaires de tout ce qui a rapport à ces op^trions ; &, lorsqu’ils parviennent a des $des supérieurs, ne leur seroit-il pasd’ignorer les choses auxquelles ils Pf e 0dent ? Quelle confiance <$t quelle ^peuvent avoir les troupes pour un cheí ^íe conduit en aveugle, qui peut les exf^témérairement, & qui n’est point en ■de juger au moins du travail de cen* 4font à ses ordres ? C’est ce qu’on volt ^ ^les jours, à la honte insigne des digp^^itdes grades militaires : ce qui n’arrivepoint, si la fortune, ainsi que la lave ^avoient moins de part aux avancemsns,